Edito
La musique sous toutes ses formes conserve une place prépondérante dans notre société moderne.
Alors comment expliquer le peu d'engouement pour la pratique d'un instrument? Peut-être par le fait que notre société est devenue essentiellement orientée vers la consommation passive : la musique est devenue un « produit », une partie intégrante de notre vie. De cette façon, elle se retrouve désincarnée, privée de sa vocation première de langage de l'esprit humain.
Depuis quelques années, de nombreuses recherches ont été effectuées afin de démontrer les bienfaits d'une éducation musicale. Lorsque vous êtes stressé, énervé, vous mettez un bon disque de musique classique, et vous voilà apaisé. Au contraire, vous manquez d'énergie… un bon vieux rock des familles, et vous voilà fringant ! Nul doute que la musique a un effet sur le corps et l'esprit !
La notion de plaisir est au cœur de la pratique du chant ou d'un instrument, car elle permet de jouer avec des sonorités, de s'exprimer. La dimension affective et émotionnelle est présente dans toute pratique musicale, quelles que soient les compétences de la personne. Il serait difficile d'en nier la richesse..
Comme le disait Weber en 1817 : « La musique est aussi essentielle à la survie de l'humanité que l'amour. La musique est elle-même une des formes les plus pures de l'amour, le langage éternel des émotions et de ses subtiles métamorphoses ».
L'école de Musique Maurice Ravel, a pour mission de proposer ce bienfait, qu'est la pratique de la musique, en développant des stratégies d'apprentissage qui soient adaptées à chaque élève en lui permettent de trouver son rythme.
Mais, pour continuer le chemin déjà parcouru, je vous invite à faire partager les bienfaits d'une éducation musicale, tout autour de vous, collègue, voisin, amis, copains, copines, parents …etc. .
Une ville comme Esbly, a besoin d'une vie culturelle active de qualité !
L'école de musique , pour maintenir une prestation de qualité a besoin d'élèves !
C'est sur cette adéquation, que le bureau et moi même allons travailler cette année.
Marc Couprie